20/01/2012

PETIT RAPPEL ET DEPUIS ???

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La Wallonie tremble et saigne depuis belle lurette.

 

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LA WALLONIE N’EST PAS LA SICILE

 

La Wallonie ne vaut pas plus que la Sicile !

Titre de l’article de Monsieur Gérard Deprez dans le quotidien Métro du 04.02.08.

La réponse à cet article, parue dans le mensuel « LE BASTION  « numéro 120 de mai -juin 2008, republiée ce jour, dans le but de démontrer l’inefficacité des responsables politiques qui prétendent gouverner en bon père de famille.

Depuis, trois années sont passées sans une réelle prise de conscience des politiques pour opérer un vrai changement de cap pour remettre sur rails la Wallonie.

Bien au contraire, les crises financière, économique et sociale, les problèmes institutionnels, l’absence de gouvernement de plein exercice et maintenant les  mesures drastiques du nouveau gouvernement, plongent les citoyens dans une pauvreté digne des temps obscurs du Moyen- Age.      

La comparaison de Monsieur Gérard Deprez  est absurde, voire stupide, mais n’étonne pas.

La Sicile à l’inverse de la Wallonie, n’a jamais été dotée d’industries lourdes, telles que:

 métallurgie, verreries, exploitation  minière, etc., ni d’un réseau de voies navigables et autoroutier, pas plus d’une position géographique au centre de l’Europe, entourée de voisins puissants, d’un climat océanique tempéré à forte pluviosité, nécessaire à la prospérité d’une région, comme c’est le cas pour la Wallonie.

Certes, la Sicile pourrait être  dotée d’un plus grand nombre de petites et moyennes entreprises  de production de biens, permettant un vrai démarrage économique et l’éradication du chômage endémique dont elle souffre.

Cependant, sa position au centre de la méditerranée, très éloignée des marchés européens, rebute  l’investisseur national et étranger. La faiblesse de la Sicile réside, aussi, dans son statut de région  autonome, donnant libre cours à la corruption et à la criminalité organisée au plus haut niveau.

Ce sont là des handicaps sérieux, mais surmontables à la condition d’une volonté politique sans faille.

Faut-il, dès lors, conclure que la Sicile restera pour toujours une région dans une totale précarité ? Il est à espérer que non, pour le bien-être de ses habitants. En somme, la Sicile n’a rien, la Wallonie a  tout…enfin avait tout ! Et, au contraire de la Sicile, la Wallonie ne peut se prévaloir de circonstances atténuantes pour le démantèlement de son économie.

Durant, plus d’un siècle, la Wallonie a été le moteur économique dont l’ensemble de la Belgique a bénéficié. Pendant cette période de prospérité, elle a réalisé de grands travaux : aménagement des ports d’Anvers, d’Ostende, le terminal gazier, le canal Albert, le  canal Charleroi – Bruxelles,   le cinquantenaire, l’exposition universelle de 1958, le premier chemin de fer en Europe continentale et plus tard, un réseau autoroutier, des centrales électriques, nucléaires et tant d’autres réalisations.

La Belgique, grâce à la Wallonie était respectée et enviée de par le monde.

Maintenant, la Wallonie n’est que l’ombre d’elle-même. Le déclin a débuté dans les années soixante, suite à l’incompétence des politiques qui se sont succédées depuis cette époque et  encore aujourd’hui. L a Wallonie est malade, elle est sous perfusion.

Les fonds européens, pour enrayer la maladie, ont été gaspillés  à des réalisations de prestige. Quel gaspillage ! La maladie s’aggravant de jour en jour, la Wallonie en est, maintenant, au stade des soins palliatifs.

Le « plan Marchal «, aux moyens financiers  limités, dont les perspectives restent lointaines et aléatoires, ne sortira pas la Wallonie de sa léthargie, et, si rien ne change, la Wallonie mourra ! Le marasme économique est d’une telle dureté qu’il dépasse l’entendement humain.      

Dès lors, comparer la Wallonie à la Sicile relève de la pure stupidité. Il s’agit d’une haute trahison à l’égard des wallons et wallonnes, qui ont été dépossédés, depuis des décennies, d ’une importante partie des structures industrielles et commerciales, pourtant, nécessaires à la prospérité  d’une nation.

La frontière linguistique, le fédéralisme, un gouvernement pour chaque région, sont le prélude à l’éclatement de la Belgique. Ce pays jouissait d’une excellente réputation, d’une crédibilité indéfectible, il est devenu, maintenant, la risée du monde par l’incurie manifeste des politiques en place.

La condition sine qua non à l’entrée dans l’Union Européenne, de pays comme la Pologne, la Roumanie, etc. aurait été de procéder, au préalable, à de profondes réformes socio-économiques, pour aboutir dans ces pays, à la parité salariale et sociale, de manière à éviter, ainsi, l’immigration des travailleurs de l’Est vers l’Europe occidentale, déjà mal en point économiquement.

Cet aspect est encore aggravé par l’arrivée, de plus en plus massive, d’extra-européens. Cette immigration est favorisée par certains partis, dans un but purement électoraliste, sans se soucier des conséquences sociales et économiques que cela engendre.

C’est la raison pour laquelle la loi permettant l’obtention de la nationalité belge a été assouplie. L’objectif est de compenser l’électorat belge, qui exacerbé par l’inertie  des politiques successives, prend, de plus en plus conscience, qu’il y a d’autres voies pour solutionner les problèmes de notre société.

Le laxisme de la Justice vis-à-vis des malfaiteurs, accroît  l’insécurité des gens et des biens, ainsi que le découragement des forces de l’ordre, qui se rendent compte de l’inutilité des efforts  fournis.

L’état désastreux de nos routes, autoroutes, la saleté de nos villes, les dégradations commises aux infrastructures d’intérêt général, le coût exorbitant des énergies et des denrées alimentaires, des soins de santé, les pensions en danger, l’enseignement général et la formation professionnelle sont inefficaces,  les délocalisations, les licenciements abusifs, tout cela démontre à quel point le système ultralibéral est pourri.

Se vouloir multiculturel lorsqu’il n’y a pas de multi-emplois, de multi-logements, pour ne citer que ces deux aspects de la situation chaotique dans laquelle nous vivons depuis des années relève de l’inconscience !

Vouloir ou devoir encore accueillir des soi-disant demandeurs d’asile ou des détenteurs d’une prétendue haute qualification est une injure à nos concitoyens au savoir- faire séculaire. La pénurie de travailleurs qualifiés  faisant défaut aux entreprises, résulte d’une  formation professionnelle obsolète. Il faut, donc, sans tarder relever le niveau de notre enseignement, dès lors, il ne sera pas nécessaire de les remplacer par des  gens  d’origine lointaine, se prévalant faussement de connaissances professionnelles, dans le seul but de s’installer chez nous, et, dont, en fin de compte, nous ne saurons pas quoi en faire.               

Les raisons invoquées par l’Europe pour organiser une immigration volontaire légale sont le vieillissement de la population et le déficit de qualifications, qui seraient responsables dans les toutes prochaines années d’une diminution  de près de 40 millions d’actifs en Europe (selon   Mr Gérard Deprez). Cela veut dire qu’il faudra compenser cette diminution par des arrivées massives  d’immigrés.

Or, pour éviter le déferlement de tant de gens d’horizons, de culture, de religion n’ayant aucun rapport avec nos valeurs, il serait plus sage, plus juste, de mettre en place de vraies politiques du travail et des natalités, en donnant aux familles désirant procréer, une aide substantielle, par exemple : la gratuité de l’enseignement, du moins jusqu’à l’âge de 18 ans et un revenu décent, pendant une période de un à trois ans, à l’un des parents désirant élever sa progéniture, ou la prise en charge par l’Etat des frais de garderie.

Les enfants sont l’avenir de la Nation, il est impératif qu’ils soient bien préparés pour affronter les aléas de la vie et donner au pays le meilleur d’eux-mêmes.

 Il va sans dire que la  FNW  s’opposera fermement à toutes dérives mettant en péril l’identité européenne.

On peut se demander quel est réellement l’objectif des politiques actuelles de vouloir nous obliger à accueillir tant d’immigrés d’ici quelques années : 40 millions et puis…  100 millions ?

L’objectif serait-il de remplacer la population européenne devenue trop exigeante dans ces revendications pourtant légitimes, pour une vie meilleure ?

Il est à craindre que le 21e siècle ne devienne le plus dur de l’histoire de notre continent, en effet, le passé nous démontre clairement que des populations hétérogènes ne peuvent cohabiter, sans devoir à un moment donné, en découdre.

Les défis pour la FNW sont immenses :

1.     Assurer le plein emploi

2.     Une harmonisation sociale et salariale

3.    une aide substantielle aux familles désirant procréer

4.    Un enseignement et formation professionnelle en adéquation avec les technologies nouvelles et méthodes de travail en constante évolution.

5.    Permettre  au tiers-monde l’autosuffisance alimentaire et médicale, notamment…

Par manque d’eau potable, de nourriture, de soins médicaux, 60 millions de personnes meurent chaque année.

L’ampleur de ce désastre humain est un génocide permanent, un crime contre l’humanité, totalement impuni, au nom du profit.

Pourquoi les holdings pharmaceutiques ne donnent-ils pas une heure par jour de leurs productions de médicaments aux pays du tiers monde ?

Pourquoi des millions d’hectares de terre sont cultivés à des fins industriels au lieu de produire des denrées alimentaires ? Des pourquoi, il y en a à profusion et c’est la raison pour laquelle le monde ne tourne pas rond ! De 120 à 150 millions d’enfants dans le monde sont totalement abandonnés, constituant des proies faciles pour des recrutements à des fins peu louables, drogue, terrorisme, etc.

Il ne plaît à aucun individu de quitter son pays par suite de contraintes économiques, aussi, il est de notre devoir de venir en aide à la détresse humaine, là –même où elle sévit, afin que chaque personne vive dignement sur sa propre terre, sa culture, sa religion, et coutumes.

La  FNW mène le combat politique avec force et détermination pour le bien-être des wallons et wallonnes.

Salvatore RUSSO

CONTACT :       GSM              0473/ 38 87 74

                           E-MAIL          srusso@hotmail.be

 

 

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