21/07/2014

La Belgique championne du classement européen de la taxation du travail

 

 

 

La Belgique championne du classement européen de la taxation du travail

 

 

 

Si les écarts entre les grandes nations, Allemagne, France et Italie se situent dans une même fourchette, il n’en est pas de même entre les petits pays.  

 

En comparaison entre la Belgique, le Danemark et les Pays-Bas, l’écart  est respectivement de  13,5 % et de 18,00 % inférieur au taux de 50,1 % pratiqué dans notre pays.

 

Les causes de cette taxation hors normes en Belgique :

 

  1. Une structure politique lourde et coûteuse qui de surcroît    freine le développement économique au Nord du pays, davantage au Sud.

 

Trop de gouvernements, de ministres, de parlementaires, de secrétaires d’Etat, directeurs de cabinet, gouverneurs, des salaires astronomiques dans la fonction publique, une multitude d’ASBL dont on ne sait à quoi elles servent, etc.                   

 

  1. Des réformes institutionnelles sans fin qui en finalité risquent de provoquer l’éclatement de la Belgique, avec comme conséquence une absence totale d’investissements étrangers, donc une désertification industrielle davantage accentuée dans le pays, particulièrement en Wallonie.

  2. La dette publique et une monnaie forte plombent la compétitivité des entreprises. Le ralentissement significatif des exportations est dû à la cherté de nos produits, d’où la nécessité de la réduction des charges sur le travail et la fourniture des énergies aux entreprises au prix coûtant, pour la sauvegarde de l’emploi qui, dans ce monde totalement globalisé toujours à l’affût du profit rapide et maximal, représente, sans contestation possible, le seul et vrai profit pour la population pour lui éviter des souffrances.

  3. L’immigration, le chômage endémique, les pensions, les soins de santé, dans un contexte de croissance négative, impliquent des dépenses dont le pays ne parvient plus à assumer que par des emprunts remboursables sur plusieurs générations.

 

Malgré la crise économique et financière de 2008, l’afflux d’immigrés n’a pas été stoppé, sous prétexte du vieillissement de la population, problématique imputable aux gouvernements successifs qui n’ont pas mis en place une politique d’aides substantielles aux familles qui, dans un pays sans avenir, s’abstiennent de mettre des enfants au monde et par le fait que les belges n’acceptent pas des emplois peu ou pas valorisants. Le problème se situe plutôt que ces emplois ne sont pas suffisamment rémunérés pour être attractifs.

 

Si, d’aucuns prétendent que l’immigration est une richesse pour la Belgique, le rapport entre ceux qui travaillent et ceux à charge de la collectivité est largement déficitaire pour nos finances publiques.

 

Dès lors, il est nécessaire, voire capital pour la survie économique du pays de renoncer à l’immigration sous toutes formes (économique, asile, regroupement familial, mariage de complaisance, tourisme médical, etc.), de supprimer le paiement de la Grapa (garantie de revenus aux personnes âgées) aux étrangers qui n’ont jamais travaillé en Belgique, de même les allocations familiales pour des enfants à l’étranger, de supprimer les missions de ‘’ paix ‘’ à l’étranger, coûteuses et dangereuses pour nos soldats, en somme de supprimer toutes les dépenses, excepté celles en cas de calamités naturelles,  afin de consacrer plus de moyens financiers contre la pauvreté dans notre pays, par la création d’emplois durables. 

 

  1. Frontex, l’agence pour la surveillance des frontières extérieures de l’UE, disposait pour la période de 2008-2013, d’un budget de 676 millions d’euros et d’un matériel comprenant 26 hélicoptères, 22 avions légers, 113 navires, 476 appareils de détection, caméras thermiques, radars, sondes et même des détecteurs de battements de cœur, etc., pour la surveillance de la méditerranée et la frontière orientale slovaquo-ukrainiènne. Or, malgré cet arsenal impressionnant les frontières européennes sont de véritables passoires, à tel point  que les pays européens y compris la Belgique, sont confrontés à une véritable invasion qui, à terme se traduira en un conflit interethnique et religieux.

 

Les prémices d’un tel conflit est l’islamisation larvée de la Belgique et de la Wallonie en particulier, en effet, l’islam radical sape, de plus en plus, le moral, la patience des belges qui, dans un sursaut patriotique, s’uniront à ce parti qui leur garantira l’inviolabilité de la souveraineté nationale.      

 LE  FRONT WALLON EST CE PARTI

FORCE - VOLONTE - DETERMINATION

 

Puisque Frontex n’est pas capable à stopper l’immigration, le Front Wallon exige, pour dissuader ces gens à venir s’installer chez-nous, pour la plupart profiter du système et de surcroît dans l’intention  manifeste de nous dominer à terme, de n’octroyer aucune aide financière, si ce n’est pour le retour volontaire ou forcé dans le pays d’origine, il en va de la sauvegarde du peuple belge!

 

        

 

      

 

06:30 Écrit par résistant & Vérité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Les commentaires sont fermés.