26/03/2015

1er tour des départementales 2015, La vérité Au delà de toute tricherie, interprétation ou manipulation

 

 

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Mes Chers Amis,

 

Au delà de toute tricherie,   interprétation ou manipulation,   voici en pièce jointe les résultats,  après le 1er tour des départementales 2015,    résultats publiés par le Ministère de l’Intérieur lui-même.

 FN seul : 25,19 %

 UD seul : 20,94 %

 UMP seul : 6,51 %

 PS seul : 13,34 %

 Les autres,  voir la pièce jointe.......édifiant...!!!  

 Pour la déculottée, voir le lundi 30 prochain. Gueule de bois garantie pour l’immonde clique d’Hollande, Vals, Taubira, Nadia Bécassine et les autres.

Cordialement,

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La clique à claques

 

Valls fait valser l'argent des contribuables

 

 

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Jamais dans l'histoire de la République française n'a été observée l'utilisation abusive durant une campagne électorale que celle pratiquée par Emmanuel VALLS.

 

Il est plus qu'évident que pour aller de meeting en meeting, de visites de marchés, d'usines  Valls utilise pour se déplacer non seulement les voitures, les avions le hélicos qui appartiennent à  l'Etat français sans oublier la mobilisation de nombreux policiers et en sus la prise en charge de journalistes. à sa botte.!

 

C'est plus que scandaleux, jamais dénoncé à ce jour!

 

C'est l'utilisation délibérée de l'argent public qui caractérise  le socialisme français avec toutes les casseroles qu'il traîne!.

 

 

 

Rappelez-vous

 

 

 

Le nabot, les promesses, le coup de karcher, le référendum ???

 

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Que c'est petit de trahir

son propre peuple

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La solution montrez que vous n’êtes pas dupe, et que le peuple Français à encore quelque chose à dire.

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08:28 Écrit par résistant & Vérité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

20/03/2015

ELECTIONS EN FRANCE : 22 et 29 MARS 2015

 

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Françaises, Français vous allez voter ce 22 et 29 mars 2015.

Être Français ?

C’est :

www.youtube.com/embed/PTqcf8OiJ34

Et c’est aussi :

www.youtube.com/embed/shBxm5x6QTs

Ce n’est pas ceci :

http://www.europe-israel.org/2015/03/yvelines-une-candidate-fn-de-83-ans-violemment-agressee-alors-quelle-colle-des-affiches/

Ni ceci :

Une mystérieuse « entente » anti-FN organisée par certaines personnes qui se servent des faits divers (manipulés) pour assouvir leur soif de pouvoir.

Nous Belges aimons à visiter cette belle et magnifique France, mais depuis quelques années l’on se trouve en face d’une sécurité qui décline de plus en plus.

Faudra t-il l’abandonner ???

Ne faites plus l’autruche, car depuis des années, vous perdez vos us, vos coutumes et votre France.

La chute doit être stoppée.

 

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Un Belge francophone qui aime votre pays, mais qui quitte déjà certaines régions ne les reconnaissants plus...

 

 

09:28 Écrit par résistant & Vérité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

19/03/2015

Les attentats du mois de janvier auraient pu, auraient dû ne jamais avoir lieu !

 L'Institut pour la Justice est une association loi 1901 en faveur

d'une Justice plus protectrice des citoyens et plus équitable

vis-à-vis des victimes.

  Un soucis dans la visualisation? suivez ce lien

Pour vous désabonner: suivez ce lien



Madame, Monsieur,

Chers amis de l’Institut pour la Justice,

Les attentats du mois de janvier auraient pu, auraient

dû ne jamais avoir lieu !

Regardez dès maintenant cette courte vidéo et vous saurez tout :



Nous devons agir en mémoire des victimes. Participez dès maintenant.

(changez le nom et prénom et remplissez par vos coordonnées. Merci)

Avec tout mon dévouement,

Axelle Theillier
Présidente de l’Institut pour la Justice



Pour être sûr(e) de recevoir nos prochains emailings,
ajoutez l'adresse de l'Institut pour la Justice "contact@e.institutpourlajustice.org"
dans votre carnet d'adresses ou dans votre liste d'expéditeurs autorisés.

 

 

10:18 Écrit par résistant & Vérité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

18/03/2015

FRANCE 2015 ! LE GENERAL DE GAULLE AU PARADIS, A SAVOURER

 

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A savourer !

 

Mais, pour moi, que de nostalgie et d’amertume en voyant où en est notre belle France ! Quand trouverons-nous un homme ou une femme de l’envergure et de l’honnêteté de Charles de Gaulle ?

Affectueusement.

Un inconnu sur internet qui pourrait être moi.

La pièce-jointe est une petite merveille, régalez-vous en lisant cette prose, prenez le temps de savourer ce texte (dont j'ignore le nom de l'auteur), laissez votre imagination vagabonder en revoyant LE GRAND CHARLES devant TANTE  YVONNE.

 

 

 

La colère du Général

 

ou

 

La diatribe du grand Charles

 

 La scène se passe au paradis :

Sur un petit nuage Yvonne tricote, assise sur un pliant.

 Elle voit arriver le général, titubant, la mine défaite, prêt à défaillir.

 Après quelques pas, il s’effondre à ses côtés dans un fauteuil (ou un transat)

 

Yvonne :

 Depuis que de Saint Pierre vous eûtes permission

 De retourner sur Terre ausculter la Nation

 Sur ce petit pliant j’attends votre venue...

 Mais je lis dans vos yeux une déconvenue !

 Parlez-moi sans tarder de celle qui toujours

 Fut jadis avec moi l’objet de vos amours...

 

Le général :

Vous voulez dire France à qui j’ai voué ma vie,

Ne cachons point son nom ! Je vous sais gré, Mamie

 (Malgré les embarras, les peines, les tracas

 Qu’elle a pu vous donner et dont je fais grand cas !)

 Pendant aussi longtemps de l’avoir tolérée.

 

Yvonne :

 Eh bien ?

 

Le général :

Eh bien Madame, elle est défigurée !

 

Yvonne :

Charles, je compatis, c’est une peine extrême

De voir les traits meurtris d’une femme qu’on aime

Elle a vieilli sans doute...

 

Le général :

Oh, ce n’est pas cela !

Il m’en faudrait bien plus pour être en cet état.

Je ne m’attendais pas à la revoir pucelle !...

Mais on peut décliner… sans cesser d’être belle !

Si le corps en hiver n’est plus à son printemps

L’âme de l’être aimé sait résister au temps !

 

Yvonne :

C’est donc son âme ?

 

Le général :

Hélas ! Si je n’étais au ciel

Près de vous, à l’abri des chocs existentiels

Ce que j’ai vu m’aurait donné le coup de grâce !

 

Yvonne :

Mais qu’avez-vous donc vu ? Vos silences me glacent !

 

Le général :

France, mère des Arts, des Armes et des Lois...

Ô Dieu, l’étrange peine ! Et quel affreux émoi !

Quelle désillusion, quelle désespérance,

De revoir sa maitresse en telle déshérence !

 

Yvonne :

Mais encore, précisez… je reste sur ma faim !

Vous me turlupinez ! Qu’avez-vous vu enfin ?

 

Le général :

J’ai vu, j’ai vu, Oh ciel ! J’ai vu... Comment vous dire...

Comment bien s’exprimer quand on a vu le pire ?

J’ai vu le Titanic s’abîmer dans les flots

Et son grand timonier repeindre les hublots !

J’ai vu un président, la cravate en goguette,

L’air niais, regard flou et la mine défaite,

Un casque sur le chef, juché sur un scooter !

(On avait dû lui dire : il faut sortir couvert !)

Vous voyez le tableau ! Oh, madame, j’ai honte

De certifier pour vrai tout ce que je raconte !

C’est la chienlit, vous dis-je et pas qu’en les faubourgs !

Comme ce fut le cas quand nous jouissions du jour

Mais dans le Saint des Saints, au cœur de l’État même

Où tout devrait baigner dans un accord extrême.

J’ai vu des gouvernants qui ne gouvernent rien…

Et un peuple hébété les traiter de vauriens !

J’ai vu des ministrons se tirer dans les pattes

Plus diviser entre eux que ne sont les Carpates !

J’ai vu, comme jadis, tous ces «politichiens»

Se disputer leur os, hargneux comme des chiens.

J’ai vu dans la maison où j’ai régné dix ans

Un orchestre amateur gratter ses instruments

Dans la cacophonie ! Et dans ce grand bazar

Le moindre palotin se prendre pour César :

L’un fraîchement nommé, jouant les petits saints,

S’exonérer d’impôts et trouver ça très bien !

L’autre, obscur conseiller, quérir à son de trompe

Un larbin stipendié pour lui cirer les pompes !

Geste surréaliste au temps qui fut le mien !

Mais j’allais oublier, et là, tenez-vous bien !

Pour couronner le tout, j’ai vu, (serrez les cuisses !)

Le gardien du budget planquer son fric en Suisse !

 

Yvonne :

N’êtes-vous point sévère avec ces jeunes gens

Tout fiers d’avoir acquis un certain entregent ?

Ces nouveaux Rastignac jadis vous faisaient rire

Et ne vous mettaient pas dans une telle ire !

Nous connûmes souvent et du temps de nos rois

Nombre de grands coquins qui s’exemptaient des lois

Et même pour certains sombraient dans la débauche !

 

Le général :

Mais aucun de ceux-là ne se disait de gauche !

Alors que ces pignoufs, sinistres polissons,

Se pavanent le jour en donnant des leçons !

Je me suis renseigné sur l’histoire récente

Pour comprendre un peu mieux ces façons indécentes,

Et qu’ai-je appris Grand Dieu ?... Mille calamités

Sur un gouvernement qui semble tout rater !

Depuis plus de deux ans, on s’agite, on spécule !

Ce qu’on avance un jour, ensuite on le recule,

Dans un rythme effréné qui donne le tournis…

Ça n’est plus du tango, c’est danse de Saint Guy !

Le peuple abasourdi par ces folles pratiques

Ne voit pour l’avenir que funestes musiques !

Il s’agite à son tour, ployant sous les impôts,

Résiste à tout diktat, discute à tout propos,

Tire à hue et à dia et renverse la table !

 

Yvonne :

Un peuple ingouverné devient ingouvernable !

 

Le général :

Je confirme et j’illustre, écoutez bien ceci,

C’est un tableau d’en bas que je vous fais ici :

A-t ’on pris décision dans les formes légales

Que l’on voit illico se former des cabales !

L’un met un bonnet rouge et l’autre un bonnet vert

En prétendant agir au nom de l’Univers !

Quelques illuminés ou quelques fous furieux

Hurlent en vomissant des slogans injurieux,

Pillent les magasins, éructent, gesticulent,

Cassent trois abribus !... Et le pouvoir recule !!!

 

Yvonne :

Mais que fait la Police et que font les Gendarmes ?

 

Le général :

Le moins possible hélas ! Ils ont du vague à l’arme !

Car si par aventure on coffre un malfaisant

C’est la Garde des Sceaux qui porte les croissants !

Les socialos naïfs rêvent dans les nuages,

Se bercent d’illusions dans leurs lits d’enfants sages !

Confrontés au réel, ancrés dans le déni,

Ils sont tout étonnés quand ils tombent du nid !

Les jeunes snobinards, que bobos on appelle,

Vitupèrent la droite en faisant bien pis qu’elle !

Les tribuns de la plèbe agitent leurs grelots :

L’un veut saigner Neuilly pour nourrir le prolo,

L’autre clame à grands cris qu’il faudrait tout secouer

En virant les négros, les bicots, les niaquoués !

Et les deux réunis proposent des programmes

Qui traduisent à plat leur encéphalogramme.

 

Yvonne :

Mais où sont les anciens ? Gaullistes et Cocos !

Qui, eux, savaient pousser de grands cocoricos !

 

Le général :

Leur QG moscovite ayant pété les câbles,

Les Cocos d’autrefois sont quasi introuvables !

 

Yvonne :

Bonne nouvelle, au gué ! Tout espoir n’est pas mort !

Souvenez-vous du temps où ils étaient si forts !

Plus de Rouges enfin, en travers de la route !

Mais la race est teigneuse... il en reste, sans doute ?

 

Le général :

Oui, vous avez raison, ce sont de grands pervers...

Les derniers survivants se font repeindre en vert !

Quant à nos vieux amis gaullistes de baptême,

On fleurit leur logis, avec des chrysanthèmes...

C’est leurs petits-neveux qui piaillent à présent,

Et se bouffent le nez pour occuper leur temps !

L’un d’eux, le plus remuant, habile en artifices

Se débat aujourd’hui dans les Cours de Justice.

Je crains pour mon malheur, avoir œuvré en vain,

Mon costume est trop grand pour habiller ces nains !

 

Yvonne :

Oubliez tout ceci, laissons la politique 

Qui vous fait enrager et tourner en bourrique.

Parlons d’autres sujets plus gais et plus légers,

Des lieux que j’ai connus... Paris a-t’il changé ?

 

Le général :(redevenant plus calme)

Heureusement, pas trop. On reconnait la ville,

J’ai pu me promener jusqu’à St Louis en l’île.

Pompidou, un peu snob, pour marquer son séjour,

Fit une usine à gaz au quartier de Beaubourg.

Giscard n’a rien cassé… c’est déjà quelque chose !

Mitterrand l’a suivi tenant au poing sa rose !

Mais lui, plus mégalo, se croyant pharaon

S’est plu à imiter le roi Toutankhamon.

Il sema pyramide aux parterres du Louvre,

C’est l’Égypte à présent qu’en ces lieux on découvre !

Chirac, plus primitif, a voulu, quai Branly,

Honorer les Dogons, les Peuls, les Chamboulis

À leur art, dit premier, il a su rendre hommage,

Le monument s’efface au milieu des feuillages...

Je n’ai pas retrouvé les halles de Baltard

À leur place un chantier avait pris du retard.

Et quant à l’Élysée où vous fûtes naguère,

Ce n’est plus un palais… c’est une garçonnière !

J’ai même cru comprendre, en lisant leurs canards,

Que peu s’en est fallu qu’il fût un lupanar !

 

Yvonne :

Un lupanar ! Grands Dieux, comment est-ce possible ?

Vous me faites plonger dans un monde indicible,

Je ne puis y songer sans trembler de dégoût,

Notre chambre à coucher annexe au «one two two !»

 

Le général : (qui s’échauffera progressivement)

Oui, les mœurs d’aujourd’hui connaissent quelque audace,

La contrainte est bannie et la honte fugace !

Ce qu’on cachait jadis, on l’étale à présent,

L’inverti manifeste, et la lesbienne autant !

On divorce partout : mariage... anachronique !

Sauf pour certains homos qui, eux, le revendiquent !

La déviance est très mode et ne fait plus horreur,

On l’exhibe à tout vent, mieux que Légion d’Honneur :

Le travelo s’affiche, et le camé ne cesse

De réclamer sa dose au frais de la princesse !

Le moindre hurluberlu fait son intéressant,

Quitte à montrer son cul au regard des passants !...

À quand le zoophile, à quand le coprophage ?

 

Yvonne :

Du calme, mon ami, modérez cet orage !

 

Le général :

Mais, mon cœur, laissez-moi m’expliquer plus avant,

Et vous aurez la clé de cet emportement.

Si vous aviez pu voir, même de votre rive,

Ce qu’il m’est advenu juste avant que j’arrive,

Vous auriez, c’est bien sûr, eut le souffle coupé !

Je reprends mon discours, où je l’avais laissé :

Ayant à satiété subi les psychodrames

Des gauchos, des fachos et de tous ceux qui brament,

Avant de repartir, j’ai voulu, bon époux,

Me rendre chez Chaumet vous choisir un bijou

Sur la place Vendôme. Au pied de la colonne,

Que vis-je alors, Madame ? En cent, je vous le donne !

Le sommet, m’a-t-on dit, de l’art contemporain :

Un enculoir géant en guise de sapin !

Il m’a fallu trouver le salut dans la fuite

Pour ne pas m’exposer au viol d’un sodomite !

Afin qu’il me remonte aussitôt chez les miens,

J’ai convoqué presto mon bon ange gardien !

Et c’est ainsi tremblant, et d’horreur et de rage,

Que vous me revoyez en ces nobles parages.

 

Yvonne :

Calmez-vous ! Les Français autrefois ont fait pis !

Et même en votre temps, vous fûtes déconfit

Par leur acrimonie et par leur inconstance,

N’ont-Ils pas, bien des fois, frôlé la décadence ?

Je me souviens d’un jour où, par eux excédé,

Vous les aviez traités, je crois, de bovidés ?

 

Le général :

C’est possible, en effet, dans un accès de doute

Où leur grande inertie entravait trop ma route !

Mais, Madame, aujourd’hui, ils ont fait bien plus fort !

Les Français sont des veaux, gouvernés par des porcs !

 

Yvonne :

Mais vous n’y pouvez rien ! Laissez à Dieu le père

Le soin de réprimer tous ces coléoptères !

C’est ainsi et c’est tout ! Le Français, français né,

Sera toujours paillard et indiscipliné,

Toujours libidineux, frondeur si nécessaire,

Arrogant, belliqueux et même téméraire,

Et cela en dépit de centaines de lois,

Car s’il n’est plus gaulliste… il demeure gaulois !

 

Le général :(se levant, plus détendu)

Oui, vous avez raison, j’ai tort, je m’obnubile

Et ne fais rien de mieux que m’échauffer la bile,

laissons aux successeurs ce monde convulsif...

Détruire notre France, par des radicaux primitifs

 

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09:45 Écrit par résistant & Vérité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

11/03/2015

2015 FRANCE : LES ELECTIONS DANS UNE BASSE COURS

 

 

 

 

LE  COQ    LE  PIGEON    LA BREBIS
Un petit coq prénommé Nicolas sur une basse-cour régnait
Mais beaucoup d'animaux voraces rêvaient de prendre sa place
A gauche la vache Martine et la pintade Ségolène
crurent un temps devenir reines.
Mais ce fut le pigeon François qui leur fit la nique,
Aidé malgré lui par le cochon Dominique qui manqua d'aller à l'abattoir pour avoir culbuté une grande poule noire.

 

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Dans le grenier du vieux poulailler,  le vieux coq Jacquot vivait
Et on voulait lui faire un procès pour des histoires de sacs de blé
qui remontaient à un temps où les poules avaient des dents.
Mais le coq Jacquot soutenu par la belette Bernadette
prétendait qu'il avait tout oublié.
Pourtant quand passait une jolie poulette
le coq Jacquot retrouvait toute sa tête.
Et il y avait aussi Mélenchon le bouledogue grognon
qui aboyait fort et mordait pour de bon
Et  Eva la taupe à lunettes
qui était  biodégradable,  pas du tout refaite
Le pigeon François qui était maladroit
collectionnait  les bourdes tout en prenant du poids
Aidé d'abord par le lapin Ayrault et puis Valls le taureau
il planta des graines mais le blé faisait défaut
la récolte fut mauvaise,
alors il se consola grâce à la baise.
Le pigeon voyageur roucoulait la nuit
avec une tourterelle prénommée Julie.
Les canards indiscrets révélèrent leur secret
Sa compagne officielle la poule Valérie
jura pour se venger de faire de l'animal un pigeonneau rôti.
Dans la cour de la ferme les animaux pleuraient

Nous sommes tous plumés on s'est fait pigeonnés
avec le coq Nicolas nous étions dans le pétrin
Avec le pigeon François, nous sommes dans le purin ! 
Le coq Nicolas avait bien des tracas
Des juges rapaces avaient pris le coq en chasse
Dans la basse-cour les animaux disaient
Le coq est carbonisé, c'est un poulet grillé ! 
Son propre poulailler  regorgeait d'ennemis
Fillon le sombre hibou aux sourcils fournis,
Le Maire le caneton encore plein d'illusions
et Juppé le héron s'y voyaient pour de bon.
Le pigeon mou et rond était un étalon !
Le coq Nicolas hérissa alors sa crête
Je veux de ce poulailler reprendre la tête !
Je suis l'animal parfait pour nettoyer tout ce merdier
car comme tous  les  gallinacés
je sais chanter les deux pieds dans le fumier !
Celle qui se réjouissait tout bas
des déboires de pigeon François et du tracas du coq Nicolas,
était la fille d'un  loup borgne qui avait échoué à devenir roi.

cette lapine à la voix rauque et à la chevelure blonde
se faisait passer pour une brebis aux yeux du monde
mais elle répétait comme une litanie
il faut renvoyer chez eux les animaux pollueurs étranger
Sans eux nous serions tellement plus heureux. !           
elle dit tout haut ce que nous pensons tout bas

de renvoyer tous les indélicats à grand pas
Il est clair que sous peu, et sous nous le sol glissera

car la violence, la vraie nature du prédateur apparaîtra

et notre douceur de vivre déjà polluée, à jamais disparaitra

MORALITE

Deux ans et demi après les élections
Nul ne sait encore qui de cette farce sera le dindon

Le mouton ou le sans nation.

En Marine il n'y a qu'une solution

Sauver notre embarcation

 

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01/03/2015

Texte écrit par un Belge moyen !!!

 

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                                                        Mes excuses Monsieur le Premier Ministre.
                                                       

 

Je m'appelle Sébastien, et je suis un Belge dit "moyen", de taille moyenne, au QI dans la moyenne et à la plume incertaine.
J'ai la chance (diriez-vous) d'avoir un emploi, moyen lui aussi, tant en terme d’intérêt que de rémunération.
Je suis marié et père des 2 superbes enfants (en bonne santé), mon épouse travaille (elle aussi, oui...quelle chance !) un peu plus que la moyenne. Pour résumer, c'est le bonheur !!!
Alors, je dois m'excuser, d'être exaspéré, de passer pour un éternel insatisfait, et surtout d'utiliser à votre encontre des noms d'oiseau que la bienséance m'interdit de publier ici... Que diable se passe-t-il ? Pourquoi et comment se fait-il qu'avec une telle situation, un Belge "moyen", souhaite informer le plus grand nombre de son désarroi...
Peut-être parce que ce désarroi, cette tristesse, Monsieur le Premier Ministre, est de votre fait...
Fatigué d'être la cible de toutes vos réformes fiscales, fatigué d'être la vache à lait qui doit toujours faire plus d'efforts, quand ceux qui vous le demandent n'en font pas, fatigué de voir fondre comme neige au soleil le fruit de mon travail...
En tant que simple salarié, vous devinez bien que mon revenu est bien loin d’égaler 10% du vôtre, celui de mon épouse... non plus ! Nous sommes propriétaires d'un emprunt auprès d'un établissement financier, encore pendant 2 décennies ou presque, ensuite, peut-être serons-nous propriétaire foncier, je dis peut-être car au rythme où vont les choses, je ne vois plus vraiment l’intérêt de garder ce toit qui me coûte en taxes.... nous dirons un mois de salaire, l'emprunt lui, représente environ 7 à 8 mois de salaire, les impôts sur le revenus comptaient environ pour 1 mois et demi de salaire, et, j'y reviendrai ultérieurement, vont me coûter plus de 2 mois dès l'an prochain grâce à vos réformes. Pour aller travailler, car je ne travaille pas chez moi bien entendu, j'ai besoin d'un véhicule, honte à moi, il est diesel (excusez-moi encore...) et plus tout jeune, mais de marque allemande (zut, là aussi je dois m'excuser...), donc consomme assez peu, ceci dit, sur l'année, je consomme près de 2 mois de salaire en carburant... Voilà où passe mon salaire annuel... Aïe, à ce tarif-là, je n'ai toujours pas mangé, je ne suis pas habillé, je ne fais aucun travaux dans cette maison qui vieillit, je n'ai pas payé mes assurances, mes notes de téléphones, l'école, la cantine, la garde des enfants, les soins divers, ni tout le reste... Vous comprendrez que je suis encore loin du compte pour avoir l'impression de "vivre"...
Vous avez pour mission de gérer un pays Monsieur le Premier Ministre, commencez peut-être par écouter vraiment ceux qui le peuplent, et j'insiste sur "écouter vraiment". Peut-être avez-vous besoin d'un peu d'aide pour "entendre"... Aussi, j'invite tous les Belges "moyens", ceux-là même qui travaillent pour que Vous viviez à Nos crochets, qu'ils soient salariés, artisans, commerçants, chefs d'entreprise, fonctionnaires, blacks, blancs ou beurs, tous ceux qui ont un sens civique, tous ceux qui "gueulent" dans leur coin en souhaitant que "les autres" bougent pour faire avancer les choses, tous ceux qui sont fatigués de voir notre pays aller à vau l'eau... J'invite donc tous les Belges à rejoindre (diffuser) cette page, à se faire connaître, à donner leur point de vue, sans haine, sans parti-pris politique.
Texte écrit par un Belge moyen !!! Je partage son opinion et la diffuse, et même plutôt deux fois qu'une, et vous, la publierez-vous ?

Ou faites-vous partie des  Je-m'en- foutiste?

http://fr.wiktionary.org/wiki/je-m%E2%80%99en-foutiste

 Et vous Français moyen Où en êtes-vous? 

Avec vos cancres ?

La course à la Présidence vient de démarrer

Le match est en "court"...

 

 Il ne faut pas que sarkommence
Ni croire hollandemain qui chantent,
Ne mélanchons pas tout sinon
C'est la bayroute annoncée!
Eva etre jolly l'année 2015!

 

 

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